Strauss : La femme sans ombre

Kirill Petrenko, Berliner Philharmoniker

L’opéra de tous les superlatifs. Tandis qu’au même moment le peintre Gustav Klimt recouvrait ses peintures murales de feuilles d'or, Richard Strauss se délectait lui aussi, sur le plan musical, d'une opulence caractéristique de la Vienne de cette époque. Sa « Femme sans ombre » ne nécessite pas moins de cinq voix wagnériennes, sans parler des nombreux rôles secondaires. Le conte de Strauss est donc le prototype d'un opéra de festival. Pour créer les effets de ce magicien du son, son orchestre pléthorique s’adjoint cinq gongs chinois et un harmonica de verre. Une œuvre centrale de l'Art nouveau, une rencontre au sommet des voix, une fête pour le public et une carte de visite musicale pour les Berliner Philharmoniker.

Artiste

Lydia Steier Regie
Clay Hilley L'empereur
Elza van den Heever L'impératrice
Michaela Schuster La nourrice
Wolfgang Koch Barak
Iréne Theorin La teinturière