La plus célèbre œuvre chorale de Mozart rencontre ce soir une pièce de Beethoven dont la rareté en concert est étonnante : la « Fantaisie chorale ». Un singulier mélange de cantate chorale, de concerto pour piano et de fantaisie pour piano – avec en plus un passage qui semble annoncer déjà « Freude, schöner Götterfunken » (Joie, belle étincelle divine). Lorsque retentit cette mélodie, les auditeurs sourient souvent malgré eux. Quel plaisir de l’entendre à nouveau ici ! Pas étonnant que l'on se plaise à appeler cette œuvre la « petite Neuvième » de Beethoven.